Xbox s’apprête à fermer ou à vendre trois de ses studios : Ninja Theory, Double Fine et Compulsion Games, selon les rapports de The Verge et Bloomberg. Les employés de Ninja Theory ont été informés lundi de la fermeture du studio, mais les dirigeants négocient un rachat pour maintenir le studio opérationnel. Ninja Theory est connu pour la série Hellblade, avec une nouvelle entrée prévue pour 2027.
Double Fine, fondée en 2000 par Tim Schafer et d’autres, est connue pour les jeux Psychonauts. Les dirigeants du studio sont actuellement en négociations pour racheter la société à Xbox afin d’éviter une fermeture, comme le rapporte Bloomberg. Compulsion Games est également en pourparlers pour assurer son avenir, connu pour des jeux comme Contrast et We Happy Few, avec un nouveau titre, South of Midnight, dont la sortie est prévue en avril 2025.
D’autres studios sous la bannière Xbox Game Studios négocient également leur avenir au milieu d’informations faisant état de fermetures potentielles. Ce parapluie englobe de nombreux studios, dont Arkane, Bethesda, Halo Studios, id Software, Obsidian, Playground Games, ZeniMax et Activision Blizzard King. Xbox a été contacté pour obtenir des éclaircissements concernant les fermetures signalées et les discussions de rachat.
L’acquisition de studios de jeux par Microsoft a commencé en 2018 avec des achats tels que Ninja Theory et Compulsion Games. Entre 2020 et 2021, Xbox a acquis huit studios supplémentaires via ZeniMax Media. En 2022, Xbox a annoncé son intention d’acquérir Activision Blizzard pour 69 milliards de dollars, un accord finalisé fin 2023 après examen minutieux des régulateurs.
Depuis ces acquisitions, Microsoft a procédé à plusieurs séries de licenciements, touchant des milliers de personnes au sein de sa division jeux et conduisant à la fermeture de plusieurs studios, dont The Initiative. Cette année, Phil Spencer, directeur de longue date de Xbox, a démissionné et Asha Sharma assume le rôle de PDG. De plus, Craig Duncan, directeur des Xbox Game Studios depuis octobre 2024, est parti lundi, coïncidant avec les inquiétudes croissantes des employés concernant de nouveaux licenciements attendus en 2026, à la suite d’une note troublante de Sharma à la mi-juin.








